Muudana https://www.muudana.com Conscious Fashion Wed, 23 Jan 2019 04:11:06 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.0.3 https://www.muudana.com/wp-content/uploads/2018/10/cropped-Favicon-Picto-comp-32x32.png Muudana https://www.muudana.com 32 32 4 résolutions Slow life pour votre bien-être et celui de la planète https://www.muudana.com/4-resolutions-slow-life-pour-votre-bien-etre-et-celui-de-la-planete/ https://www.muudana.com/4-resolutions-slow-life-pour-votre-bien-etre-et-celui-de-la-planete/#comments Tue, 15 Jan 2019 09:40:47 +0000 https://www.muudana.com/?p=2074

Exit les « j’arrête de fumer », « je me met au sport » », « je mange plus sainement »… Déjà vu, déjà essayé,  trop rabâchées… On ne conteste pas leur nécessité bien sûr. Mais ces résolutions ont surtout tendance à nous stresser et nous culpabiliser! Pour peu d’efficacité au final… En 2019, laissons place à la Slow life !

Voici les propositions Slow life de MUUDANA pour 2019. 4 résolutions différentes, positives et positivistes pour votre bien-être et celui de la planète!

Résolution Slow life n°1: Se mettre au zéro déchet

La quantité astronomique des déchets que nous produisons est un des principaux murs dans lesquels nous sommes en train de foncer tête baissée.  Or se mettre au zéro-déchet ne coûte pas cher et n’est pas aussi difficile qu’on le croit. A la clé pour vous: des économies et un esprit allégé, pour la planète un peu moins de déchets à ingurgiter!

Le zéro-déchet est un thème de plus en plus à la mode. Pour vous aiguiller dans cette nouvelle démarche les blogueurs de qualité ne manquent pas. Voici la petite sélection (pas du tout exhaustive) de MUUDANA :

  • The greener family : le site ultra complet d’une famille qui a emprunté la voie zéro-déchet depuis 2014. Des recettes de cuisine aux DIY, vous ne manquerez pas de ressources
  • Sortez tout vert : très active sur instagram, la pétillante Julie vous apportera une bonne dose de motivation quotidienne et plein d’idées ingénieuses pour vous lancer dans cette démarche
  • Planet Addict : Du voyage responsable au zéro-déchet, Emma propose une démarche globale pour une vie plus saine et respectueuse de l’environnement. Vous pouvez relire l’interview d’Emma publiée il y a quelques mois sur le blog de MUUDANA
  • Luizzati : passionnée au départ de cosmétiques zéro déchet, Louise a petit à petit évolué étoffé ses  sujets avec du lifestyle, des recettes, des voyages… Un blog très agréable à lire qui fourmille de bonnes idées et de recettes très pratiques

Quelques idées pour commencer ?

  • Gardez vos aliments dans des Tupperware ou mieux des bocaux en verre
  • Faites vos courses au marché ou en AMAP avec vos sacs réutilisables…
  • Oubliez les produits transformés et cuisinez maison
  • Fabriquez vos propres cosmétiques
  • Pour les filles, investissez dans une cup
  • Pour tous, investissez dans une brosse à dent à tête rechargeable, un déodorant en pierre d’alun, des mouchoirs en tissu…
Slow life: une vie plus verte

Résolution Slow life n°2: Cultiver la bienveillance

Si tout le monde était plus bienveillant, le monde serait plus doux pour tous sans aucun doute… En attendant qu’un tel miracle arrive, on peut commencer par soi-même. Encore une résolution qui ne vous coûtera rien et rendra votre vie plus belle ainsi que celle des autres.

Mais qu’est-ce que la bienveillance ? Ce mot qui a parfois été utilisé à tort et à travers en 2018…

Selon le dictionnaire français, la bienveillance est la « capacité à se montrer indulgent, gentil et attentionné envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive ».

Pour être plus bienveillants en 2019, on peut commencer par éviter de porter un jugement sur les autres et faire attention à ses critiques. Essayer d’avoir en toute circonstance un a-priori positif sur ce et ceux qui nous entourent.

Pour aller encore plus loin, on peut essayer de souhaiter le bien à ceux qui nous ont fait du mal. S’il vous arrive de méditer, consacrez une ou plusieurs séances de méditation à passer en revue ceux qui vous ont blessé(e). Pardonnez leurs un à un, et souhaitez leur le meilleur. Un exercice difficile, mais terriblement bénéfique.

Enfin, n’oubliez pas que la bienveillance commence par soi-même ! Alors en 2019, arrêtez de vous trouver trop ceci ou pas assez cela ! Répétez-vous régulièrement que vous êtes une belle personne qui mérite le meilleur de ce que la vie peut offrir. Et croyez-le, par ce que c’est vrai !

Slow life et positive minde

Résolution Slow life n°3: Pratiquer régulièrement une détox digitale

Ne regarder ses mails qu’une fois par jour. Eteindre son téléphone la nuit. Passer une semaine de vacances sans regarder les réseaux sociaux ou sa messagerie. Ne pas suivre constamment l’actualité. Oui vous pouvez le faire !

Le digital a pris une place incroyable dans nos vies. Pour le meilleur et pour le pire. Si le numérique est vecteur de progrès, d’efficacité et d’évolution sociale, il a aussi des effets pervers sur notre bien-être.

Notre cerveau est constamment saturé par la quantité phénoménale d’information que nous recevons chaque jour. D’autant qu’à y regarder, toutes ne sont pas tant nécessaires à notre vie quotidienne. Avons-nous besoin d’être au courant de tous les accidents survenus aux 4 coins de la planète ? Avons-nous besoin de répondre immédiatement à ce message ? Ne serait-il pas mieux de profiter de l’instant présent plutôt que de poster cette belle photo de coucher de soleil ?

Loin de moi l’idée de me défaire du numérique. Internet, les réseaux sociaux, les smartphones sont des outils qui, comme tout outil, peuvent nous libérer ou nous asservir. Alors pour profiter des aspects positifs du digital, sans en subir les impacts négatifs, apprenons à déconnecter de temps en temps.  Cela fait un bien fou !

Enfin, n’oublions pas que chaque requête sur le web consomme une quantité non négligeable d’énergie, ce qui fait de la toile un pollueur non négligeable (internet polluerait autant que tous les trajets civils en avion de la planète).

Alors pour notre bien-être et celui de la planète : vidons nos boites mails et consultons les moins souvent (quelques tips ici), réduisons notre temps passé sur Instagram et Facebook, coupons nos téléphones la nuit et pendant les vacances…

Slow life et nature

Résolution Slow life n°4: Consommer moins mais mieux

Une quatrième résolution qui reprend l’état d’esprit Slow life de toutes les précédentes : Less is More.

Par contre, dans ce cas plus facile à dire qu’à faire. En effet, les sirènes de la consommation ne vont pas plus nous laisser tranquilles en 2019 que les années précédentes. Les réductions et offres alléchantes des grandes enseignes sont créées pour nous retenir comme les chants des sirènes retenant Ulysse et ses marins.

Le jour où nous devons dépenser 2 à 3 fois plus d’argent pour acheter un pantalon ou un canapé de meilleure qualité, la décision n’est pas facile à prendre, et c’est normal.

Néanmoins, si nous réfléchissons rationnellement, acheter moins cher de moins bonne qualité revient à long terme à dépenser plus. Cette belle armoire en bois massif de votre grand-mère que vous gardez précieusement, elle lui a coûté un bras à l’époque. Mais à l’époque c’était normal, Ikea n’existait pas. Un meuble était un investissement, un patrimoine. (A l’inverse personne n’envisage de léguer son étagère Billy à sa progéniture, ce sera déjà bien si elle dure plus de 10 ans !)

Depuis nos grands-parents, la société de consommation fait des ravages et nous devons réapprendre à investir au lieu de consommer. Loin de moi l’idée d’affirmer que la démarche est facile. Mais petit à petit nous pouvons nous y habituer.

D’autant que vivre avec moins mais mieux apporte au final plus de bien-être. Le réflexe « consommer pour se consoler » est has-been ! Maintenant le vrai bonheur c’est le minimalisme. Se satisfaire de ce que nous avons, et libérer son esprit de trop de possessions encombrantes !

Quelques conseils pour une consommer moins mais mieux :

  • Dresser à l’avance une liste des achats vraiment nécessaires
  • Avant d’acheter, se demander « En ais-je vraiment besoin ? »
  • Se renseigner sur la qualité des produits désirés à travers les blogs et les plateformes indépendantes
  • Mettre un peu d’argent de côté chaque mois, et au bout de 4, 6 12 mois, investir dans de beaux produits
  • Faire le tri dans vos affaires : avez-vous besoin d’autant de choses ?  Pourriez-vous vivre avec moins ?

Et vous que faites vous pour adopter le Slow life?

Qu’est-ce que vous aimeriez mettre en place dans votre quotidien ?

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MUUDANA : entreprendre son rêve https://www.muudana.com/entreprendre-reve/ https://www.muudana.com/entreprendre-reve/#respond Wed, 17 Oct 2018 12:56:41 +0000 https://www.muudana.com/?p=1852 Créer une marque de mode éthique a toujours été mon rêve… Un rêve que je pensais pendant longtemps inaccessible, trop difficile, pas fait pour moi….

Puis j’ai choisi d’essayer. J’ai décidé de ne pas avoir de regrets. Ça passe ou ça casse, au moins j’aurai tenté!

Les rêves…

Si on garde nos rêves au fond de nous, si on choisit de ne pas les réaliser, de ne pas en parler, de ne pas y croire, un jour ils seront périmés. Et seuls les regrets nous resteront.

A l’inverse, si on essaye de réaliser nos rêves, peut-être qu’on ne réussira pas. Peut-être ce sera un gros échec, une énorme déception. Peut-être qu’on aura perdu de l’argent, des relations… Mais du temps certainement pas. Car au moins on aura tenté. Au moins on aura appris. Au moins on aura pas de regrets.

Se jeter à l’eau…

Alors j’ai tenté.

Il y a exactement un an, je lançais avec angoisse le crowdfunding de la première collection de MUUDANA.

Mon entourage m’a soutenu. Puis vous m’avez soutenu.

Le crowdfunding a vite été un succès. Le rêve a pris forme. L’aventure a pu continuer !

Après avoir assuré la pré-vente de 158 modèles de la collection, j’ai pu commencer la production.

Cette première production n’a pas été sans émotions. Il fallait tenir les délais, résoudre les imprévus techniques, être disponible auprès des partenaires tout en assurant les autres tâches…

Puis persévérer…

Petit à petit je me suis fait la main, une première vague de production a laissé place à une autre. J’ai commencé à constituer un stock, préparé le lancement de la boutique en ligne, continué à prendre quelques pré-ventes.

Avril 2017 est arrivé. Retour à Paris pour 2 mois de folie !

Pop-Up store, vente privée, boutique éphémère, marché de créateur, Fashion Revolution, Fashion Green Days… Les événements se sont succédés à un rythme intense. J’ai enfin pu rencontrer mes consommateurs, recceuillir vos avis, conseils, commentaires. J’ai fait la connaissance d’autres créateurs jeunes ou expérimentés, tous passionnants. J’ai été touchée, impressionnée, par la solidarité régnant de le monde de la mode éthique à Paris. Je me suis sentie comme à la maison.

Je suis revenue au Cambodge des idées plein la tête et des projets plein les cahiers.

J’ai commencé à créer la deuxième collection. Forte de l’expérience de la première collection, j’ai poussé la démarche encore plus loin. Plus d’originalité, plus de technique plus de durabilité, plus de modèles, plus de variété…

Plus que 10 jours avant de la découvrir …

Parole d’entrepreneur…

En attendant, je ne vais pas vous mentir: le rôle d’entrepreneur n’est pas de tout repos. Il y a des hauts et des bas, des doutes et des certitudes. Des joies et des peurs. Du stress (surtout en ce moment à la veille d’une nouvelle collection). J’ai l’impression de faire les montagnes russes tous les jours. Je travaille souvent le week-end. Je n’ai pas pris de vraies vacances depuis 18 mois et je ne peux pas encore me rémunérer.

Mais je suis fière de m’être lancée. Je suis fière d’avoir réalisée mon rêve. Je sais que, quoi qu’il se passe dans le futur, je ne regretterai jamais. J’ai énormément appris en 1 an. J’ai rencontré des personnes incroyables, noué des partenariats enrichissants. J’ai été touchée, impressionnée, fascinée, enthousiasmée… Chaque jour est une aventure. Chaque commentaire positif me fait immédiatement remonter en haut de la montagne-russe. Chaque nouveau partenariat potentiel me fait rêver. J’ai des idées de nouvelles créations pour au moins 10 ans.

Bref, je compte bien continuer !

Et puisque une image vaut mille mots, j’ai compilé les photos et vidéo de la première année de MUUDANA, ainsi que des quelques mois précédents de préparation, pour que vous puissiez vivre avec moi cette année de folie !

 

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6 conseils pour bien laver vos vêtements https://www.muudana.com/conseils-laver-vetements/ https://www.muudana.com/conseils-laver-vetements/#respond Mon, 08 Oct 2018 12:06:46 +0000 https://www.muudana.com/?p=1822 Bien laver ses vêtements est essentiel tant pour prolonger leur durée de vie que pour limiter leur impact environnemental.

 

Impact environnemental de l’entretien des vêtements

Savez-vous qu’une grande partie de l’impact environnemental des vêtements est lié à leur entretien ?  Par exemple l’ADEME estime que, dans le cas du jean, l’utilisation et la fin de vie représentent 48 % des gaz à effet de serre émis au cours de l’ensemble de son cycle de vie ! C’est dommage quand on sait qu’un jean n’a réellement besoin d’être lavé que de temps en temps. (A ce propos, si vous voulez en savoir plus sur vos jeans, vous pouvez consulter l’excellente plaquette réalisée par l’ADEME).

 

Bien laver ses vêtements pour qu’ils durent longtemps

A l’inverse de la Fast-Fashion, la Slow-Fashion consiste à acheter moins de vêtements mais de meilleure qualité. Ces vêtements coûtent plus cher, mais c’est un investissement car ils dureront plus longtemps. Par contre, cela implique d’en prendre soin lors de leur utilisation et lors du lavage afin d’éviter de les abîmer.

Voici donc 6 conseils pour bien laver vos vêtements afin de les garder longtemps et de limiter leur impact environnemental.

 

  1. Toujours laver à 30° ou moins

A part pour du linge de maison très taché, il n’y a pas de raison de laver à plus de 30°. Le chauffage de l’eau est une des causes principales de l’impact environnemental du lavage. C’est logique, il faut 3 fois plus d’énergie pour chauffer de l’eau à 90° au lieu de 30°. De plus, une eau trop chaude détériorera à coup sûr les fibres de vos vêtements.

  • Donc à ce niveau, pas d’hésitation, lavez toujours vos vêtements à froid ou maximum 30 °

 

  1. Fuyez les sèche-linge

Le sèche-linge occasionne une énorme dépense d’énergie. De plus il abîme les fibres des tissus.  Il est préférable de toujours sécher vos vêtements à l’air libre. Vous ferez ainsi des économies sur votre d’électricité et vos vêtements ainsi que la planète vous remercieront.

  • Séchez vos vêtements à l’air libre sur cintres. Pour les pulls en maille, il est préférable de les faire sécher à plat (sur une serviette sur votre lit) afin qu’ils ne se déforment pas.

 

  1. Utilisez une lessive douce et écologique

C’est marrant comme dans le cas du lavage des vêtements, les objectifs écologiques et qualitatifs concordent parfaitement. Une lessive écologique est plus douce qu’une lessive classique. Elle va ainsi moins abîmer les fibres de vos vêtements tout en ayant limitant les rejets de produits chimiques dans l’environnement.

  • Oubliez donc les traditionnelles lessives aux parfums de synthèse et tournez-vous vers leurs alternatives écologiques. Les lessives au savon de Marseille, marques vertes ou noix de lavage feront très bien l’affaire. Encore mieux : faites votre lessive vous-même ! (Recette à venir sur le blog)

 

  1. Laver vos vêtements sur l’envers

Ce conseil s’applique tout particulièrement aux pantalons et jeans, mais également aux t-shirt ou chemises. Les retourner permettra d’éviter que les fibres subissent trop d’abrasion mécanique dans la machine.

Pour les vêtements délicats, ou la lingerie, il est préférable d’utiliser un pochon de lavage. Ceci permettra là encore d’éviter l’abrasion des fibres, et protégera les tissus délicats d’accrochages avec d’autres éléments extérieurs comme zip, velcro, bouton, crochet…

  • Un pochon de lavage est particulièrement recommandé pour les tissus artisanaux comme ceux qu’utilise MUUDANA

 

  1. Ne lavez pas trop souvent vos vêtements

Si les t-shirt ou chemises qui sont en contact direct avec la peau et la sueur doivent être lavés régulièrement, les autres vêtements n’ont pas à subir la même fréquence. Les pulls, robes, pantalons doivent être lavés après 2 à 4 ports (selon la chaleur et l’utilisation). Et les jeans, comme expliqué au début de l’article, n’ont réellement besoin d’être lavés que 2 à 3 fois par an si vous en faites une utilisation normale. (Oui cela m’a surprise également ! Mais c’est bien le cas). Vous pouvez vous contenter de laisser votre jean s’aérer sur un cintre et ne le laver que ponctuellement.

  • Savez-vous que les vêtements synthétiques libèrent dans l’eau des micro-plastiques qui ne sont pas traités par les stations d’épuration ? Ces micro-plastiques terminent donc dans la mer et sont une grande source de pollution. Leur impact sur la chaîne alimentaire est encore obscur, mais il y a de quoi s’inquiéter. Alors n’aggravons pas la situation en lavant plus qu’il ne faut !

 

  1. Lavez à la main les pièces délicates

C’est certain, le lavage à la main est une corvée dont on se passerait bien. D’ailleurs, il est une grande cause de délaissement de vêtements. « Oui je t’aime mon joli pull mais j’ai tellement pas envie de te laver à la main que tu resteras à jamais dans mon placard ! » Qui ne se reconnait pas ? C’est quand même dommage… Certaines très belles matières préfèrent vraiment le lavage manuel et il serait triste de devoir se passer de ces merveilles pour une affaire de flemmardise…

En réalité, avec un peu d’organisation et d’habitude, on peut tout à fait gérer le lavage à la main sans qu’il soit trop contraignant. Par exemple, faites la lessive dans votre lavabo avant de prendre votre douche. Laissez tremper le temps de la douche. Et lorsque vous avez fini, rincez et étendez les vêtements dans votre douche afin de ne pas créer d’inondation. Et hop, ni vu ni connu, la lessive à la main est terminée !

 

Dans le cas des vêtements de MUUDANA

Les vêtements de MUUDANA contiennent tous des parties en tissus traditionnels, soie ou coton, tissés à la main. Ils demandent donc une attention particulière.

  • Le Pantalon Garuda a des consignes assez simples : séparez bien la ceinture en soie du pantalon. Celle-ci ne devrait avoir besoin d’être lavée que rarement et dans tous les cas à la main. Le pantalon sera lavé en machine sur l’envers à 30° avec des couleurs similaires
  • La Robe Indra : comme pour le Pantalon la ceinture ne connaîtra pas la machine et sera toujours lavée à la main. La robe préfère également le lavage à la main en raison de ses manches en soie. Vous pouvez éventuellement la laver en machine, si et seulement si vous suivez les recommandations de la première partie de l’article. En particulier : lavage à 30° maximum sur l’envers, lessive non chimique, pochon de lavage souhaitable.
  • Top Apsara : comme la robe, le top préfère un doux lavage à la main. Mais vous pouvez aussi lui faire connaitre la machine sous réserve de suivre toutes les consignes suscitées.
  • La Jupe Amrita peut être lavée en machine à 30° maximum sur l’envers.
  • Pour le Kimono Naga : interdiction totale de machine à laver. Etant 100 % tissé à la main, la machine risquerait trop d’abimer le tissage. Il sera donc lavé à la main, avec une lessive douce ou du shampoing. Mais étant une pièce qui n’est pas en contact direct avec la peau, elle ne devrait pas avoir besoin d’être lavée trop souvent.
  • Les écharpes coton, et coton & soie doivent suivre le même protocole que le Kimono Naga : lavage à la main indispensable
  • Les Foutah par contre passent très bien à la machine. Attention à les laver avec du blanc afin que leurs couleurs ne ternissent pas.

Enfin, d’une manière générale, lavez bien vos vêtements MUUDANA avec des couleurs similaires et repassez les à fer doux sur l’envers.

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6 questions à Emma, blogueuse voyage responsable https://www.muudana.com/voyage-responsable/ https://www.muudana.com/voyage-responsable/#comments Thu, 16 Aug 2018 04:35:44 +0000 https://www.muudana.com/?p=1759  

La mode éthique est une des dimensions d’un mode de vie plus responsable. Il y en a d’autres comme l’alimentation, l’énergie, le voyage…  Et puisque il n’est pas question pour moi de me cloisonner à mon domaine textile, puisque tout est inter-dépendant, je suis allée interviewer Emma blogueuse-voyageuse pour connaitre sa vision du voyage responsable. 

 

Bonjour Emma,

Tu as créé le blog Planet Addict qui parle de voyage, green lifestyle & bien-être. Pourrais tu nous en dire un peu plus sur ce blog et toi même ?

 

J’ai créé mon blog en 2014 lorsque j’étais au Canada. Je découvrais le monde du développement durable, je voulais l’appliquer au voyage et partager plein d’expériences de changements d’habitudes : alimentation végétarienne, tentatives de zéro déchets, fabriquer mes produits moi-même, faire de l’éco-volontariat…

Et puis le voyage est ma plus grande source d’inspiration, donc elle m’a conduit à parler aussi de mes réflexions de vie et de développement personnel.

 

Quel a été ton cheminement vers une  vie et une consommation plus responsable ?

 

Quand j’ai fait mon premier grand voyage en Asie et Australie, en 2010, j’ai appris à plonger et j’ai exploré des centaines d’endroits fascinants !

J’ai aussi vu le plastique sur les plages et dans les océans, les conditions de travail difficiles, le blanchiment des coraux, les forêts abîmées, et des modes de vies radicalement différents.

Je me suis dit qu’on avait l’impression que le reste du monde ne nous concernait pas, que c’était loin, mais qu’en réalité toute action que l’on fait a un impact, possiblement ailleurs.

Le monde n’est pas si grand. On a tous à gagner à faire un geste. J’ai commencé des lectures, notamment “faut-il manger les animaux”, et ça a été le point de départ d’une longue aventure !

 

Tu parles beaucoup de voyage responsable dans ton blog. Pourrais-tu nous expliquer ce que c’est ?

 

C’est une manière de voyager en conscience, en se posant les questions de notre impact sur l’environnement, les êtres humains, les animaux, la culture, quel rôle on joue et ce qu’on peut mettre en place pour “faire sa part”.

 

Quels conseils pourrais-tu nous donner pour voyager de manière plus responsable ?

 

Ils existe plein de choses à mettre en place, et j’invite les gens à commencer avec de petites actions faciles à mettre en place, selon leurs contraintes, leur confort, leurs valeurs et sensibilités.

  • Voyager de manière plus éthique : ne pas prendre les habitants comme des animations touristiques, apprendre quelques mots de la langue, partager un moment avec un(e) inconnu, aller dans des hébergements familiaux par exemple.
  • Voyager de manière plus écologique : faire des activités en nature, limiter l’avion en essayant le train, le bus ou autre mode de transport, limiter ses déchets, ramasser des déchets, participer à une mission dans une ferme ou sur une plage…
  • Voyager de manière plus minimaliste : ne pas acheter de neuf, emprunter du matériel de voyage, voyager léger, limiter le matériel électronique…

Quelques autres conseils : éviter les activités avec les animaux, ne pas manger d’espèces menacées, voyager moins souvent mais plus longtemps, prendre le temps de découvrir un lieu sur place…

 

Quels sont tes meilleurs souvenirs de voyage responsable ?

 

Participer à un nettoyage de fonds marins en plongée et à des nettoyages de plage ! J’ai mis les mains dedans et pu voir directement le résultat de mon action !

Prendre un cours de reconstruction de corail : je me suis rendue compte à quel point ces êtres sont fragiles et mettent du temps à se développer.

Rendre visite à des projets de reforestation : j’ai compris à quel point il était important de s’interroger sur les besoins économiques et les contraintes des locaux avant d’arriver avec de grandes envies de tout changer chez les autres.

 

Comment remplis tu ton sac de voyage responsable ?

 

Voici quelques items que je prends avec moi pour m’accompagner dans ma démarche.

J’y mets des accessoires pour réduire mes déchets : une gourde en inox, des pailles en inox, une serviette en tissu, des sacs de vrac / courses, une brosse à dent à tête interchangeable

Un steripen pour purifier l’eau et limiter le recours aux bouteilles en plastique

Peu de médicaments : je prends le strict nécessaire et je fais les fonds de tiroir de la famille avant d’acheter

Des produits écologiques : un savon issu de la saponification à froid, un shampoing solide, une crème solaire bio ou fait maison, un déo maison, un détachant écologique.

Pour celles et ceux qui voudraient aller plus loin, quelques articles utiles de mon blog :

 

 

Merci à Emma pour son retour d’expérience ! Si ce genre d’interview vous intéresse dites le moi et j’en ferai plus ! 

Aude, Fondatrice de Muudana

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Soldes: pourquoi Muudana n’en fait pas https://www.muudana.com/soldes-pourquoi-muudana-nen-fait-pas/ https://www.muudana.com/soldes-pourquoi-muudana-nen-fait-pas/#respond Fri, 13 Jul 2018 10:36:08 +0000 https://www.muudana.com/?p=1709  

Les soldes battent leur plein depuis plus de 2 semaines. Et il y en a encore pour près d’un moins ! Or pas une réduction sur le site de Muudana. Pourquoi cela ?

 

Petit retour historique sur les soldes 

 

Les soldes ont été créées au début du 19ème siècle, puis popularisées par le Bon Marché et son fondateur, inventeur des grands-magasins, Aristide Boucicaut.

Au départ, l’objectif des soldes est d’écouler le stock de produits saisonniers invendus, afin de faire de la place pour les produits de la saison suivante et de reconstituer la trésorerie des commerçants. Une opération assez logique, somme toute.

Les soldes prennent vite de l’ampleur. En 1906 le gouvernement se voit obligé de légiférer afin d’encadrer cette pratique et assurer une meilleure transparence aux consommateurs. Les soldes sont alors définies comme suit : « Les soldes favorisent un écoulement accéléré de marchandises […] à la vente depuis au moins un mois et comportent une réduction de prix, qui peut aller jusqu’à une revente à perte, dans la limite du stock à écouler »

Aujourd’hui, les soldes sont devenues un énorme business, tout le monde le sait. Ainsi on estime que près de la moitié des vêtements achetés le sont à prix réduit. La moitié ? N’y aurait-il pas une contradiction avec la définition ci-dessus qui stipule que les soldes ne doivent concerner que les invendus ? S’il reste près de 50 % d’invendus, soit les grandes entreprises gèrent très mal leur stock (pas très crédible…) soit il y a quelque chose qui cloche…

 

Aujourd’hui, les soldes ne sont plus vraiment une bonne affaire

 

Les années 1980, 1990 et 2000 sont passées par là… Course au profit, baisse des prix, augmentation des ventes, dumping social, délocalisation, ventes en masse, ventes croisées, cours de bourse… Les soldes font partie de cette stratégie du monde de la Fast-fashion pour nous faire consommer plus. Et si on y regarde de plus près, elles sont de moins en moins une bonne affaire pour nous, pauvres consommateurs !

Comme l’explique le très bon article de Slow We Are, les marques ne vendent pas à perte pendant les soldes. En réalité, elles augmentent leur marge le reste de l’année pour compenser l’impact des soldes. En gros, le reste de l’année les produits sont beaucoup plus chers que ce qu’ils valent vraiment, pour permettre de faire des soldes de temps en temps.

Les  marques vont aussi être tentées de baisser la qualité de leurs produits pour pouvoir proposer des réductions alléchantes sans augmenter leurs prix le reste de l’année. Ainsi le consommateur a l’impression de faire une bonne affaire, mais le produit qui lui est proposé est d’une une piètre qualité.

Enfin, il existerait des pratiques encore moins honnêtes selon l’édifiant reportage «Enquête d’actualité» diffusé sur la chaine C8 en 2016. Certaines grandes marques feraient produire deux versions de leurs collections : une de bonne qualité non soldée, et une de moins bonne qualité, pour internet et les soldes. Ainsi le consommateur a l’impression d’acheter le même produit, mais celui proposé avec une réduction alléchante n’est pas exactement le même. Les coutures et le tissu sont beaucoup moins qualitatifs. Des détails difficiles à repérer que ce soit en magasin ou en ligne.

 

Les soldes de Muudana : des prix justes et des produits intemporels toute l’année

 

A l’inverse de toutes ces pratiques, Muudana ne propose pas de soldes pour trois raisons, présentées ci-dessous.

 

  1. La marge de Muudana est limitée toute l’année

 

Afin de garantir à ses consommateurs un prix de vente raisonnable malgré des coûts de production élevés, la marge commerciale de Muudana est limitée. Cette marge toute petite ne me permet pas de pratiquer de grandes opérations promotionnelles. Au mieux, je peux offrir de temps en temps un rabais de 10 % ou une livraison gratuite. Mais c’est tout, sinon je perds de l’argent ! C’est aussi pour cette raison qu’à l’heure actuelle Muudana ne vends que sur internet.

Il faut savoir que dans le commerce traditionnel, les marques appliquent au minimum une marge de 100% avant revendeur. Le revendeur (la boutique) va ensuite appliquer sa propre marge de 100 à 150% (il faut les comprendre aussi : ils doivent payer le loyer de la boutique et les salaires des vendeurs). En conséquence, dans le commerce conventionnel, un T-shirt dont le coût de production est au départ de 5 euros, va être vendu « en gros » au revendeur à 10 euros, puis la boutique le vendra au consommateur à 25 euros. Ainsi, sur les 25 euros que vous débourserez, seulement 5 euros soit 20 % auront servi à la production et importation du T-shirt en France….

Si Muudana entrait dans ce système, les prix de vente en seraient doublés ! Et ce n’est pas ce que nous souhaitons.

A l’inverse, le modèle de Muudana évite les intermédiaires, vends sur internet et limite sa marge. Prenons l’exemple du Top Apsara: son coût de production-importation est de 22,86 euros et son prix de vente de 54 euros. C’est donc 42% du prix du Top Apsara qui finance la production-importation de celui-ci.  Donc pas de soldes car les produits sont en fait déjà soldés !

 

Les prix justes de Muudana, des soldes toute l'année

 

  1. Les prix de Muudana sont des prix justes.

 

De la personne qui coud les vêtements au consommateur, il n’y a qu’un seul intermédiaire : Aude, fondatrice de Muudana. A toutes les étapes je suis présente pour m’assurer de la qualité de la confection et des tissus ainsi que du respect de l’environnement et des hommes. Mes partenaires de production font un travail exceptionnel et minutieux. Celui-ci doit être rémunéré au juste prix. C’est pourquoi Muudana limite ses marges pour assurer une rémunération équitable d’un côté, et un prix acceptable de l’autre.

Il faut le dire, les marques de luxe vendent des vêtements de qualité comparable à ceux de Muudana à des prix 2, 3 ou 4 fois plus chers. Avec Muudana, j’ai choisi de garantir au consommateur qualité, respect, transparence et prix justes.

Je n’ai ainsi aucune honte à être transparente sur mes prix et coûts. Preuve en est, nous avons publié il y a quelques semaines des infographies sur le coût des vêtements comme ci-dessus. Il est d’ailleurs intéressant de comparer celles-ci avec d’autres infographies détaillant le coût d’un vêtement du commerce traditionnel.

Restons sur l’exemple du Top Apsara et comparons ses coûts avec ceux d’un T-shirt X représentatif du commerce traditionnel. Voici l’infographie d’un T-shirt classique réalisée par la Fair Wear Foundation.

 

Les couts d'un T-shirt du commerce

 

Nous voyons que dans le cas du T-shirt X la part des « salaires » + « bénéfice de l’usine en Inde » représente 1,33 euros soit 4,6 % du prix de vente en France. La « marge marque + boutique » par contre est de 51 % du prix de vente (j’ai déduit la TVA non déduite sur l’infographie).

Dans le cas du Top Apsara, les « salaires + bénéfice de l’atelier » représentent 13,08 euros soit 24 % du prix de vente en France, soit 5 fois plus que le T-Shirt X. Et la « marge de Muudana » est de 14,34 euros, soit 26% du prix de vente. C’est cette marge qui sert à financer le présent site internet, le fonctionnement et les salaires de Muudana et que j’amputerais si je faisais des soldes…

Vous aurez donc remarqué que, dans ce que vous payez pour un Top Apsara l’atelier assurant sa confection et Muudana reçoivent pratiquement la même part….On est loin des pratiques de la fast-fashion…

 

  1. Les vêtements proposés par Muudana sont des intemporels.

 

Dans une optique écologique, je ne veux pas encourager la sur-consommation engendrée par des modes qui se renouvellent plusieurs fois par an. J’ai donc fait le choix de dessiner des vêtements hors du temps et de la mode. Le pantalon Garuda, la robe Indra ou le top Aspara seront toujours d’actualité dans 10 ans, et j’espère aussi toujours en vente ! Alors pourquoi les solder dès maintenant ?

 

J’espère que vous aurez donc compris que les petites marques de mode éthique comme Muudana vous proposent des prix justes au final plus intéressants que des prix soldés.

Nos coûts de reviens sont élevés car nous produisons de la qualité, en série limité, et en rémunérant correctement les acteurs de la chaine. Mais grâce à nos politiques responsables et faibles marges, en achetant chez nous vous avez l’assurance, toute l’année, que vous achetez un produit de qualité, confectionné avec amour et respect. Un produit au final moins cher que d’autres marques de luxe qui proposeront une qualité égale ou inférieure à un prix exorbitant sous-prétexte d’apposer leur griffe. Et moins cher aussi qu’un vêtement soldé de fast-fashion qui vous coutera le prix d’un sandwich et qui ne ressemblera plus à lui-même après 3 lavages !

Non, en vérité les soldes ne sont plus une bonne affaire. La vraie bonne affaire à notre époque, c’est d’acheter raisonné et responsable !

 

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Interview Fashion Revolution : Découvrez PSE https://www.muudana.com/interview-fashion-revolution-decouvrez-pse/ https://www.muudana.com/interview-fashion-revolution-decouvrez-pse/#respond Thu, 26 Apr 2018 18:04:34 +0000 https://www.muudana.com/?p=1578 A l’occasion de la Fashion Revolution, découvrez ci-dessous l’interview de Chandeth, employé chez PSE depuis 2017 qui nous raconte comment il travaille au sein du social business.

 

Photo de l'équipe de PSE pour Fashion Revolution I Made Your Clothes

 

Présentation de PSE

Il y a 20 ans, un couple de retraités français voyageant au Cambodge constate la pauvreté et la misère qui touche une grande partie de la population en particulier les enfants d’une décharge. Le couple décide d’agir et commence par offrir un repas par jour aux enfants de la décharge. Mais leur action ne s’arrête pas là : ils fondent alors une ONG : Pour Un Sourire d’Enfant (PSE). PSE a donc pour but de sortir ces enfants de la décharge pour les scolariser en leur donnant la chance d’accéder à une éducation gratuite dès le plus jeune âge jusqu’à l’insertion professionnelle.

L’atelier de confection de PSE pour les uniformes, juste à côté de l’école, emploie les parents des enfants pris en charge par l’ONG. L’objectif de cet atelier est double : embaucher de plus en plus de personnes pour leur permettre d’avoir un emploi stable tout en leur offrant la possibilité de progresser en termes de compétences techniques et managériales.

 

Aujourd’hui l’atelier emploie plus de 30 personnes qui ont reçu une formation de 6 mois dans le domaine de la couture et qui se voient garanties certaines conditions de travail : congés payés, remboursement par PSE des frais médicaux, salaire au dessus du salaire minimum, 13ème mois…

PSE ne s’arrête pas seulement à la production des uniformes des enfants de l’école. Toujours dans une démarche globale, sociale et positive, PSE décide de s’associer à certaines marques qui souhaiteraient faire produire leur vêtements au sein d’un atelier respectant des conditions de travail favorables aux employés.

Interview de Chandeth, couturier chez PSE

 

 

  • Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Chandeth et je vis dans le quartier de Beoung Salang. J’ai une femme et deux enfants.

  • Depuis combien de temps travaillez-vous dans cet atelier éthique ?

Je travaille ici depuis un an et trois mois.

  • Comment avez-vous trouvé ce travail ?

J’ai été introduit à l’entreprise grâce à une connaissance de ma sœur qui m’a dit qu’il cherchait un tailleur chez PSE.

  • Qu’est-ce que ce travail (en atelier éthique) change pour vous ?

En travaillant ici, je gagne en expérience, j’accède à une couverture des dépenses de santé et j’ai accès à d’autres avantages sociaux.

  • Qu’est-ce que vous aimez dans votre travail ?

J’aime coudre des pantalons, des chemises et d’autres vêtements, mais surtout j’aime les défis liés à la couture.

  • Qu’est-ce que vous aimez faire le week-end ?

Le week-end, je m’occupe de ma maison ou sinon j’aime aller à Kampot pour me baigner.

  • Quelle est votre nourriture préférée ?

J’adore la nourriture khmer en particulier le Sam Lor Korko et le poisson grillé.

  • Qu’est-ce que vous aimeriez faire dans le futur ?

Dans le futur, je souhaite avoir mon propre business et être tailleur.

 

Merci beaucoup Chandeth et Merci PSE !

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Interview Fashion Revolution : Découvrez Fairsew https://www.muudana.com/decouvrez-fairsew-en-video-a-loccasion-de-la-fashion-revolution-2/ https://www.muudana.com/decouvrez-fairsew-en-video-a-loccasion-de-la-fashion-revolution-2/#respond Wed, 25 Apr 2018 01:47:13 +0000 https://www.muudana.com/?p=1573 A l’occasion de la Fashion Revolution, découvrez ci-dessous l’interview de Sopheak, employée chez Fairsew depuis 2017 qui nous raconte comment elle travaille au sein du social business

Photo de l'équipe de FairSew pour Fashion Revolution I Made Your Clothes

Présentation de Fairsew

De nombreuses marques éthiques travaillent avec Fairsew à Phnom Penh au Cambodge car l’atelier est très réputé pour ses confections éthiques. Fondée par une australienne, ce social business a objectif de créer une mode plus responsable sans impact négatif sur l’homme et la planète (tri des déchets, produits chimiques évités…). Conformément aux recommandations de l’Organisation Internationale du Commerce Equitable l’atelier de confection garantit à ses salariés des conditions de travail bien meilleures que celles pratiquées dans l’industrie textile : salaires très supérieurs au niveau de rémunération dans l’activité textiles, congés payés, congés maternité…

L’environnement sécurisant de l’atelier de confection équitable est un réel atout pour les jeunes femmes qui travaillent chez Fairsew.

Interview de Sopheak, couturière chez Fairsew

  • Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Sopheak, j’ai une petite famille : mon mari, Kanal et mes deux garçons, Chhong Meng et Chhong Mihn.

  • Depuis combien de temps travaillez-vous dans cet atelier éthique ?

Je travaille ici depuis 2014.

  • Comment avez-vous trouvé ce travail ?

C’est une amie qui m’a recommandée.

  • Qu’est-ce que ce travail (en atelier éthique) change pour vous ?

Travailler ici est beaucoup mieux que travailler dans une grande usine. En effet, dans une usine, vous travaillez à la chaine. Ici, nous pouvons apprendre et engranger de l’expérience

  • Qu’est-ce que vous aimez dans votre travail ?

J’ai beaucoup appris depuis que je suis ici, notamment comment parler Anglais, ce qui est tout nouveau pour moi. Ce que je préfère, c’est le travail d’équipe car je peux transmettre et partager à l’équipe tout ce que j’ai appris.

  • Qu’est-ce que vous aimez faire le week-end ?

Le week-end, j’aime sortir de la ville et me promener avec ma famille

  • Quelle est votre nourriture préférée ?

J’adore le bœuf grillé au barbecue.

  • Qu’est-ce que vous aimeriez faire dans le futur ?

Dans le futur, je souhaite ouvrir mon propre magasin, pourquoi pas un magasin qui vend de l’électronique.

 

Merci beaucoup Sopheak et Merci Fairsew !

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Qu’est-ce que la mode éthique ? https://www.muudana.com/mode-ethique-definition/ https://www.muudana.com/mode-ethique-definition/#respond Tue, 24 Apr 2018 07:47:02 +0000 https://www.muudana.com/?p=1559 Up-cycling, production locale, éco-conception, coton bio… beaucoup de concepts circulent lorsque nous parlons de mode éthique et il n’est pas simple de s’y retrouver. D’autant qu’il n’y a aucune solution parfaite, mais plein de solutions très intéressantes présentant leurs avantages et inconvénients. Un petit point sur les différentes facettes de la mode éthique vous aidera à vous faire votre propre avis.

 

Il n’y a pas une seule mode éthique

 

La mode éthique n’a pas de définition unique. Ce serait plutôt un mot valise dans lequel entrent de nombreuses pratiques. D’ailleurs elle ne s’appelle pas toujours mode éthique. Elle peut aussi s’appeler mode durable, mode éco-responsable, slow fashion, conscious fashion…

Pourquoi cela ? Depuis 20/30 ans les processus de conception et fabrication de la mode se sont extrêmement complexifiés. Au point qu’aujourd’hui les grandes (et moins grandes) marques sont incapables de connaître et maîtriser l’ensemble de leur filière de production. La fabrication d’un vêtement est devenue une énorme nébuleuse, un monstre qui survit et grandit grâce à un contexte de responsabilités nucléarisées. Défaire cette incroyable pelote de nœuds est très compliqué. Il y a tellement d’aspects auxquels s’attaquer, tellement de nœuds à dénouer… De l’autre côté, la réalité de notre monde est complexe. L’effet papillon existe totalement dans la mode, une décision prise à un endroit peut avoir des impacts insoupçonnés à l’autre bout de la planète… Rien n’est simple dans la mode, encore moins dans la mode éthique.

Face à une telle complexité, il n’y a pas une solution globale, mais des milliers de solutions locales.

Les acteurs de la mode éthique à travers le monde développent des ressources incroyables d’imagination et d’innovation pour apporter leur solution. Celles-ci sont parfois complémentaires, parfois incompatibles. Mais elles vont toujours dans le même sens : celui d’une mode moins destructrice pour l’homme et l’environnement.

Petit tour d’horizon non exhaustif de ces solutions…

 

Tour des différentes alternatives de la mode éthique

 

La mode éthique et le textile

 

Pas de vêtement sans étoffe. Le tissu est le nerf de la guerre. Les approches sont nombreuses et variées. Elles peuvent se cumuler ou non :

  • Fibres naturelles : les fibres naturelles excluent les fibres synthétiques. Ce sont le lin, le coton, la soie, la laine, le chanvre, le cachemire… Attention si leur origine est naturelle, elles peuvent être produites de manière intensive et avoir un impact important sur l’environnement. Le cas le plus connu est le coton à lui seul consommateur d’1/4 des pesticides de la planète. Néanmoins ces fibres ont le mérite de ne pas utiliser de pétrole pour leur fabrication, d’être meilleures pour notre santé et de ne pas participer à la pollution des océans aux micro-plastiques (déversées par abrasion des fibres synthétiques lors du lavage). Et certaines fibres comme le lin ou le chanvre sont naturellement très peu polluantes car elles nécessitent peu d’eau et d’intrants.

 

  • Fibres bio : ce sont des fibres naturelles cultivées selon les principes de l’agriculture biologiques. Cela concerne particulièrement le coton bio qui, comme expliqué plus haut, est particulièrement polluant s’il est cultivé de manière conventionnelle. Il existe différents labels pour garantir la production bio d’un textile, les plus connus sont GOTS et Oeko Text, mais il en existe d’autres Natur Textil, Demeter… Souvent la production en agriculture biologique implique de meilleures conditions pour les travailleurs, mais ce n’est pas systématique. A l’inverse, le label Max Havelaar qui garantit des conditions de travail équitables aux producteurs de coton est la plupart du temps associé à une production biologique.

 

  • Fibres recyclées : De nombreuses innovations se développent actuellement dans ce secteur qui reste à défricher, tellement il est jeune. L’idée est de récupérer les textiles très usagés, de défaire les fils et fibres pour refaire de nouveaux fils, et de nouveaux tissus. L’objectif est de parvenir à une économie circulaire, ou les matières usagées seraient ressuscitées dans de nouvelles matières, évitant ainsi la production de matière inutile et la gestion de déchets encombrants. Les fibres recyclées se heurtent pourtant à des difficultés techniques comme le fait qu’il ne soit pas possible de produire des fils 100 % recyclés, qu’il faille obligatoirement intégrer des fibres synthétiques neuves pour assurer la durabilité de ces fils recyclés, ou que ce processus puisse être gourmand en eau et énergie.

 

  • Tissus up-cyclés : ce n’est pas la même chose que les fibres recyclées. Les tissus up-cyclés de font pas l’objet d’un travail de décomposition-recomposition de la matière. Ils restent en l’état et retrouvent une deuxième vie à travers une nouvelle utilisation Ce peuvent être des fins de rouleau de l’industrie, ou des produits textiles usagés mais pas trop. L’avantage c’est qu’il n’y a pas de nouvelle matière créée. Les tissus existent déjà, leur cycle de vie est optimisé par une réutilisation en seconde main. Par contre, il sera difficile d’obtenir une traçabilité sur ces tissus qui sont passés par de nombreuses mains avant d’être revendus d’occasion.

 

  • Fibres chimiques : elles sont présentées comme écologiques car fabriquées à partir de matières renouvelables comme le bambou, le bois… Elles se trouvent sous le nom de Viscose, Rayonne, Tencel… Mais attention, leur qualité écologique n’est pas si certaine. En effet, si la culture du bambou demande peu d’intrants, à l’inverse la transformation du bambou en tissu est un traitement qui nécessite l’emploi de nombreux composants chimiques et d’énergie. La qualité écologique de la matière finale dépendra donc de l’usine qui la fabrique. Si celle-ci est responsable et récupère ses eaux usées, recycle ses déchets, ne rejette pas de polluants, utilise des énergies renouvelables ou du moins optimisées, alors le tissu qui en résulte peut être considéré comme vert. Mais malheureusement c’est loin d’être le cas de toutes les usines de fibres chimiques… La traçabilité est donc particulièrement importante pour juger de la qualité de ces matières.

 

  • Tissus vegan : les tissus vegan (et donc la mode vegan) excluent toute matières première animale, c’est-à-dire le cuir et la fourrure, mais aussi la laine, le cachemire, la soie…

 

Coton bio utilisé dans la mode éthique

 

 Confection et mode éthique

 

En termes de confection il existe plusieurs concepts de mode éthique, mais la situation est un peu plus simple que pour les tissus.

  • Confection équitable : l’un des impacts les plus connus et les plus négatifs de la mode c’est le respect des travailleurs. En 2013, le secteur du textile employait plus de 60 millions de personnes dans le monde (source : International Labour Organisation) ce qui en fait un des secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois à travers la planète. Mais ce sont souvent des emplois mal-payés, physiquement difficiles, dévalorisés, aux conditions de sécurité déplorables et n’offrant aucune perspective de développement.  La confection équitable répond à cette problématique en s’engageant à respecter des standards de normes de travail. Les normes minimum appliquées sont celles de l’Organisation International du Travail. D’autres organisations ont publié des standards de travail équitable plus ambitieux. Les deux organisations les plus connues dans ce domaine sont WFTO (Wolrd Fair Trade Organisation) et Fairtrade/Max Havelaar. Découvrez les partenaires de Muudana!

 

  • Made In Local : il a le vent en poupe en ce moment ! Le Made In Local est généralement Made In France, mais face aux difficultés à trouver tous les fournisseurs adéquats dans l’hexagone, il se transforme parfois en Made In Europe. Dans ce cas on ne parle de pas de commerce équitable puisque les standards de travail français et européens sont déjà très élevés, et on suppose qu’ils sont respectés. On suppose… car malheureusement ces dernières années quelques scandales ont éclaté en Angleterre ou en Italie d’usines employant des migrants dans des conditions déplorables…. Hormis ces mauvais exemples l’intérêt du Made In Local est de rééquilibrer la balance et relocaliser certaines activités industrielles dans nos pays consommateurs. Cela permet de recréer des emplois locaux et de limiter les émissions polluantes liées au transport (quoique souvent la matière première, le tissu/la fibre, viens tout de même de l’autre bout de la planète).

 

  • Teintures naturelles ou non toxiques : (oui, j’aurais plus placer cette approche dans le premier chapitre consacré aux textiles, mais il était déjà trop rempli !). Autrefois, les teintures de nos vêtements étaient réalisées à partir de plantes. Nous avons acquis à travers la planète un immense savoir en termes de teintures par les plantes. Puis, ce savoir-faire a été remplacé par la chimie. Plus facile, moins chère, des couleurs éclatantes qui tiennent au lavage, il faut dire que la chimie avait des avantages certains… Au point que ses inconvénients ont longtemps été négligés : la pollution de l’environnement et la santé humaine. Les teintures chimiques sont aujourd’hui responsables de nombreux dégâts environnementaux et sociaux, souvent en Asie et Afrique du Nord. Elles peuvent être remplacées par des teintures non toxiques (Le Label Oeko Tex va certifier l’absence de ces polluants) ou mieux des teintures naturelles (mais seuls de petits ateliers et artisans conservent encore ces techniques).

 

Fils teints naturellement utilisés dans la mode éthique et responsable

 

 Approches transversales 

 

  • Eco-conception : selon l’ADEM l’éco-conception est la démarche de recourir aussi peu que possible aux ressources non renouvelables en leur préférant l’utilisation de ressources renouvelables […] associées à une valorisation des déchets qui favorise le réemploi, la réparation et le recyclage. L’éco-conception prend en compte les impacts sociaux-environnementaux tout au long du cycle de vie du produit et essaye de les minimiser. Il s’agit d’optimiser chaque aspect de la conception au recyclage, en passant bien sûr par la fabrication. Les solutions sont diverses et variées, elles dépendent du produit et de sa chaîne de production. Dans le cas du vêtement, on essayera de limiter les déchets de coupe, de les réutiliser, d’utiliser des textiles recyclés, up-cyclés ou bio, de limiter le transport, de réparer, recycler…

 

  • Transparence : nous avons abordé ce point au début de l’article : l’opacité dans la production textile a permis le développement de nombreuses pratiques plus malsaines les unes que les autres. Sous couvert de « ne pas savoir », les grandes marques ont laissé leurs fournisseurs enterrer les standards sociaux et environnementaux. La transparence est donc essentielle pour obliger les fabricants à respecter un minimum de normes, et aussi pour redonner confiance au consommateur.

 

  • Slow-fashion & qualité : prendre le temps de produire un vêtement de qualité, ne pas multiplier les collections et modèles afin de ne pas donner envie de consommer inutilement, ce sont deux démarches de mode éthique. A quoi sert d’acheter un t-shirt en coton bio si vous devez le jeter au bout de 5 lavages ? Travailler sur la qualité d’un vêtement est aussi une manière de limiter son impact environnemental et social. Ne pas renouveler les collections 6 fois par an, accompagner le consommateur dans le choix d’un vêtement qu’il chérira longtemps, ce sont des démarches durables.

 

  • Acheter moins & acheter d’occasion: je garde le meilleur pour la fin. L’énergie la plus propre est celle que nous n’avons pas consommée dit l’association Negawat. Eh bien, le vêtement le plus propre est celui que nous n’avons pas produit ! Cela signifie en premier lieu, acheter moins pour acheter mieux. Ne plus acheter 5 t-shirt à 10 euros, mais un seul t-shirt à 50 euros  qui durera plus longtemps. Et ensuite, pourquoi ne pas acheter d’occasion ? Ce vêtement déjà porté, qui a une histoire riche en aventures, sera ravi de ne pas terminer à la poubelle mais au contraire connaître une deuxième vie en votre compagnie.

 

Eoliennes pour représenter la confection écologique dans la mode éthique

 

Pour clore cet article qui aura tenté d’être le plus exhaustif possible, il est important de préciser que l’impact environnemental de nos vêtements continue après l’achat. Le cycle lavage-séchage-repassage représente près de 40 % de l’impact environnemental d’un t-shirt ! Alors continuez à prendre soin de vos vêtements après achat, lavez-les consciemment, et recyclez-les lorsque vous ne pourrez plus les porter ! 

Voici quelques pistes pour mieux comprendre l’impact de vos vêtements et les solutions apportées par la mode éthique. Oui le sujet est compliqué, je ne dis pas le contraire ! Mais c’est aussi une aventure passionnante d’essayer de rendre, petits pas après petits pas, la mode plus verte et sociale ! En ayant une meilleure compréhension de la complexité des tenants et aboutissants, chacun peut mettre sa pierre à l’édifice en prenant des choix plus conscients.  

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Fashion Revolution : Rencontrez Leakhena de Fair Weave https://www.muudana.com/fashion-revolution-fair-weave/ https://www.muudana.com/fashion-revolution-fair-weave/#respond Tue, 24 Apr 2018 02:02:43 +0000 https://www.muudana.com/?p=1543 A l’occasion de la Fashion Revolution, découvrez ci-dessous l’interview de Leakhena, employée chez Fair Weave depuis 2017 qui nous raconte comment elle travaille au sein du social business

 

Photo d'équipe FairWeave pour Fashion Revolution I Made Your Clothes

Présentation de Fair Weave

Fair Weave est un social business fondé par un Cambodgien passionné d’artisanat local et soucieux de préserver ce patrimoine culturel. Fair Weave est ainsi spécialisé dans le tissage de textiles traditionnels. Grâce aux centres de formations, Fair Weave forme des femmes rurales aux différentes techniques de tissages et de teinture (en apprendre plus sur la technique de l’ikat). Ainsi, la transmission des savoir-faire traditionnels est assurée et ces femmes peuvent par la suite travailler de chez elle.

Egalement, tout au long de l’année chez Fair Weave, les femmes peuvent accéder à de nombreuses formations pour monter en compétence et diversifier leur travail. Les conditions de travail chez Fair Weave sont aussi très favorables : garderie dans l’entreprise, des salaires supérieurs à ceux pratiqués dans l’industrie textiles, des congés payés…

Fair Weave réalise les écharpes Hiver de Muudana.

 

Interview de Leakhena, couturière chez Fair Weave

  • Pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Leakhena. Je suis mariée et j’ai un enfant.

  • Depuis combien de temps travaillez-vous dans cet atelier éthique ?

Je travaille ici depuis le 19 Juin 2017.

  • Comment trouvez-vous ce travail ?

Je suis très contente de travailler ici. J’ai assez de temps pour me reposer et m’occuper de ma maison.

  • Qu’est-ce que ce travail (en atelier éthique) change pour vous ?

Comme je l’ai dit, en travaillant ici nous avons assez de pauses contrairement au travail dans les usines qui est très difficile.

  • Qu’est-ce que vous aimez dans votre travail ?

J’aime laver et nettoyer les vêtements. J’aime tout dans mon travail.

  • Qu’est-ce que vous aimez faire le week-end ?

Le week-end je reste à la maison pour m’occuper de mon fils.

  • Quelle est votre nourriture préférée ?

J’aime le chou fermenté.

  • Qu’est-ce que vous aimeriez faire dans le futur ?

Je voudrais être un tailler pour créer mes propres design.

 

Merci beaucoup Leakhena et Merci FairWeave !

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Qui sont les partenaires de Muudana ? Des social-business exemplaires! https://www.muudana.com/social-business/ https://www.muudana.com/social-business/#respond Fri, 09 Mar 2018 14:44:53 +0000 https://www.muudana.com/?p=894 Grâce au succès du crowdfunding, je peux financer la production de la première collection de Muudana. Merci infiniment ! Je peux vous dire qu’actuellement elle bat son plein! L’occasion de revenir vers vous avec plus de détails sur les partenaires de Muudana. Qui sont-ils ? Que font-ils ? En effet l’une des principales raisons de l’existence de Muudana est d’aider ces social business à se développer…

A l’heure actuelle, Muudana travaille avec 6 social business (ONG ou entreprises sociales). J’espère que les commandes iront grandissantes et que par la suite je pourrai ouvrir encore plus de partenariats !

 

Pour un sourire d’enfant : le social business au service des enfants et de leurs mamans

 

Pour un Sourire d’Enfant (PSE) est une ONG créée au Cambodge il y a 20 ans. Elle scolarise chaque année plus de 6 000 enfants défavorisés, de la maternelle à la formation professionnelle. Son travail est reconnu localement et internationalement. Elle a d’ailleurs reçu le prix des Droits de l’Homme en France. Un documentaire sur la fabuleuse aventure de cette ONG a eu beaucoup de succès l’année dernière. Peut-être l’avez-vous vu ?

Suivant sa typique démarche novatrice et inclusive, PSE emploie les mamans des enfants scolarisés dès qu’elle le peut. Ainsi un atelier de couture a été créé, initialement pour produire les uniformes de l’école. Par la suite, cet atelier s’est transformé en social business afin de produire pour le compte de marques extérieures. Les mamans volontaires suivent une formation de 6 mois en couture et ont ensuite accès à un travail valorisant, équitable et sécurisant. Si vous voulez en savoir plus sur cet atelier, regardez la vidéo de la visite de Muudana à PSE !

Photo partenaire PSE

Photo partenaire PSE

Qu’est ce qu’un social business?

Un social business c’est une entreprise qui a pour objectif d’apporter une solution à une problématique sociétale en se fondant sur un modèle économique différent, avec une vision plus globale, plus juste et plus éthique.

 

Fairsew : le Social business women power

 

Fairsew est un atelier de confection éthique renommé à Phnom Penh. Le social business a été fondé par une Australienne convaincue que la mode peut être belle et sans impact négatif sur l’homme et l’environnement. Les conditions de travail à Fairsew suivent les recommandations de l’Organisation Internationale du Commerce Équitable, ainsi que les bonnes pratiques de l’Organisation Mondiale du Travail. L’atelier garantit ainsi : salaire bien au-dessus des pratiques locales, 20 jours de congés payés par an, une protection sociale, les congés maternité, le paiement des heures supplémentaires, la formation continue, des bonus annuels et l’évolution professionnelle.

La majorité de l’équipe est constituée de jeunes femmes qui trouvent dans ce social business un environnement de travail sécurisant et constructif pour leur avenir. Fairsew attache par ailleurs une attention particulière à la limitation de son impact environnemental. L’atelier trie ses déchets, recycle, évite les produits chimiques, ne travaille pas le cuir, et cherche pour chaque fourniture le meilleur fournisseur local.

Photo partenaire FairSew

Photo partenaire FairSew

 

Color Silk et Fair Weave : le social business pour préserver les savoir-faire

 

Color Silk et Fair Weave sont deux social business spécialisés dans les tissages textiles traditionnels. Ces deux structures ont été créées par des Cambodgien(e)s passionnés d’artisanat local et désireux(se) de préserver ce patrimoine culturel.

Color Silk et Fair Weave travaillent avec des femmes rurales. La transmission des savoir-faire traditionnels est assurée par des centres de formation. Par la suite ces femmes peuvent travailler de chez elles, à leur rythme. En effet la plupart du temps elles ont d’autres activités (agriculture, petit commerce…). Le tissage de la soie ou du coton leur amène donc un complément de revenu non négligeable qui leur permet de se maintenir dans les campagnes.

Le tissage manuel est une activité qui demande énormément de patience. En effet, pour produire 50 mètres de soie il faut 2 mois et demi de travail, soit moins d’un mètre par jour ! Il est donc important de valoriser et prendre soin de cette matière délicate qui a été produite grâce à la patience et au long travail de femmes remarquables.

Pour en savoir plus sur le tissage de la soie, vous pouvez regarder l’interview de Mom, tisseuse pour Color Silk, et lire cet article sur l’ikat.

Photo partenaire ColorSilk

Photo partenaire ColorSilk

 

Friends International : le social business qui recycle et qui protège

 

L’ONG Friends International est une des plus reconnues au Cambodge. Elle travaille depuis de nombreuses années à la protection des enfants défavorisés notamment contre la violence et la prostitution. Comme PSE elle a étendu son champ d’action aux familles entières, pour offrir un meilleur avenir aux enfants. Elle a ainsi créé des activités d’artisanat et social business pour offrir un travail décent et équitable aux parents. Des filières de formations professionnelle en couture, informatique, électricité, cuisine… ont été créées pour subvenir aux besoins du pays en personnel qualifié.

Muudana a travaillé avec la branche social business de Friends International pour produire des colliers à partir des chutes de soie issues de la confection. Comme mentionné plus haut, la soie tissée à la main est un matériau exceptionnel, qui a sa propre histoire, et dont la production a demandé du temps et des ressources. Muudana souhaite valoriser chaque centimètre carré de cette soie, en réutilisant les chutes issues de la confection pour la production d’accessoires.

Face au succès qu’ont rencontré les colliers, de nouveaux accessoires seront développés en 2018, toujours avec Friends, à partir des chutes de confection des vêtements.

 

Rabbit School : le social business pour les plus fragiles

 

L’objectif de Muudana est de créer une chaîne de production éthique. Ainsi pour chaque maillon nous cherchons un social business ou une association qui répondra à nos critères sociaux et environnementaux, tout en fournissant un produit ou service de qualité. C’est ainsi qu’un partenariat a été mis en place avec « Rabbit School » pour la production des sacs en papiers utilisés comme emballage lors des ventes en direct.

La Rabbit School scolarise les enfants et jeunes adultes handicapés moteurs et psychiques de la banlieue de Phnom Penh. L’association essaye d’insérer les jeunes adultes présentant un handicap psychique peu sévère via des activités rémunératrices, comme la confection de sacs en papier. Cette activité de Social Business leur permet ainsi de gagner un peu d’argent pour eux et leur famille.

La situation des personnes handicapées est généralement très difficile au Cambodge. Très peu de structures publiques existent. Ces personnes sont souvent stigmatisées ou délaissées par leur famille. Rabbit School leur apporte un cadre valorisant et la possibilité de démontrer à leur famille qu’ils peuvent participer eux aussi à la vie économique.

Photo partenaire Rabbit School

Photo partenaire Rabbit School

Ceux-ci ne sont que les 6 premiers partenaires de Muudana! Espérons que la marque de mode grandira vite et que de nombreux noms viendront s’ajouter à cette liste !

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